Par Randonnée

Connaissez-vous les animaux médecins ?

animaux medecinDes chimpanzés aux insectes, cette passionnante enquête explore les comportements d’automédication chez les animaux. Le scientifique américain Michael Huffman raconte notamment comment il a découvert que les chimpanzés pouvaient soigner leurs maladies en utilisant les plantes médicinales de leur environnement.

Il y a seulement vingt-cinq ans que les premières preuves d’un comportement d’automédication chez un animal ont été apportées, d’abord chez le chimpanzé. Sur la base des recherches pionnières menées par le scientifique américain Michael Huffman, qui nous sert de guide tout au long du film, une nouvelle science a été fondée : la zoopharmacognosie, ou l’étude de la pharmacopée animale. Au carrefour de l’éthologie, de la médecine et de l’anthropologie, l’étude du comportement des « animaux-médecins » nous fait nous pencher sur la genèse de l’intelligence et de la culture. Où commence l’humanité, où finit l’animalité ? Elle donne de précieux éléments sur la nature possible de l’automédication chez les premiers hominidés, et sur l’évolution des comportements thérapeutiques jusqu’à notre médecine moderne.

Conduites thérapeutiques

Michael Huffman nous raconte comment il a découvert que les chimpanzés pouvaient soigner leurs maladies en utilisant les plantes médicinales de leur environnement. Puis il commente d’autres cas très surprenants : des oiseaux qui pratiquent la désinfection de leur nid en le garnissant de plantes aromatiques aux vertus répulsives, un rongeur qui enduit son pelage d’une sève toxique agissant comme un véritable poison chez ses prédateurs, des éléphants qui posent des emplâtres de boue sur leurs blessures… Certaines « conduites thérapeutiques » peuvent même faire l’objet d’une transmission sociale chez certaines espèces.

  • Durée : 53 min
  • Date : 20-08-2014
  • Réalisation :  Jacques Mitsch
  • Source : Arte

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Ne pas utiliser sa voiture est bon pour la santé

voiture randonnéeS’il fallait une preuve scientifique, la voici ! Des chercheurs de l’Université d’East Anglia, au Royaume-Uni, constatent qu’aller au travail à pied ou à vélo est bon pour notre santé mentale, tandis que l’usage quotidien de la voiture contribue au mal-être.


D’après une recherche récente menée par des spécialistes en économie de la santé, à l’Université d’East Anglia et au Centre de recherche pour l’alimentation et l’activité physique (CEDAR), aller au travail à pied ou à vélo est meilleur pour notre santé mentale qu’y aller en voiture.

Leur étude révèle que les personnes ayant abandonné la voiture au profit de la marche à pied ou du vélo pour aller au travail s’en trouvent mieux. En particulier, ceux qui faisaient la navette entre la banlieue et leur lieu de travail en faisant de l’exercice se sentaient plus à même de se concentrer et moins sous pression que s’ils prenaient leur voiture.

Ces bienfaits viennent en tête dans la liste des bénéfices en termes de santé physique liés à la pratique de la marche ou du vélo, qui sont déjà largement reconnus.

Les transports en commun meilleurs pour le mental que la voiture

Les experts ont également remarqué que prendre les transports en commun est meilleur pour notre bien-être psychologique, qu’être au volant de sa voiture.

Le directeur de recherche Adam Martin du CHU Norwich – Université d’East Anglia précise : « Chose surprenante, les voyageurs réguliers ont confié être en meilleure forme quand ils prenaient les transports publics plutôt que leur voiture. On pourrait penser que des facteurs comme des pannes techniques ou des foules de voyageurs auraient pu être une cause majeure de stress.

Mais puisque les bus ou les trains permettent aux gens de se détendre, de lire, d’avoir des contacts, et que souvent est inclus un trajet à pied jusqu’à l’arrêt de bus ou la station ou la gare, il s’avère que l’ensemble met les gens de bonne humeur. »

Des données recueillies sur dix-huit ans

L’équipe de chercheurs a étudié des données recueillies en Angleterre auprès de 18 000 voyageurs âgés de 18 à 25 ans et s’étalant sur une période de dix-huit années. Les données leur ont permis d’observer de multiples aspects de la santé psychologique, parmi lesquels le sentiment de perdre son temps, l’insatisfaction, un sommeil perturbé et le sentiment de ne pas arriver à faire face.

Les chercheurs ont aussi fait état de nombreux facteurs connus pour affecter le bien-être : le salaire, les enfants, un déménagement ou un changement d’affectation et un réseau relationnel qui se modifie.

L’étude montre également que le temps de trajet entre en ligne de compte. Adam Martin a indiqué : « Notre étude montre que plus les gens passent de temps dans leur voiture, plus leur bien-être psychologique en pâtit. Et de la même façon, les gens se sentent mieux quand ils doivent effectuer une plus longue marche sur le chemin du travail. »

3, 1 % seulement d’utilisateurs de vélo

Des données datant du recensement de 2011 (en Angleterre et au Pays de Galles) révèlent que parmi les gens qui permutent au quotidien, 67,1 % utilisent un véhicule personnel, alors que 17,8 % utilisent le réseau public de transport, 10,9 % vont à pied et seulement 3,1 % prennent leur vélo.

Ce récent rapport vient contredire une étude réalisée par le Bureau National des Statistiques au Royaume-Uni, intitulée « Faire la Navette et Être en Forme, 2014 », parue en février, étude statistique qui constatait que les gens allant au travail à pied ressentaient davantage d’insatisfaction, comparés aux gens prenant leur voiture, et que les cyclistes étaient moins heureux et plus angoissés que les autres voyageurs réguliers.


La recherche a été menée au CHU Norwich de l’UEA par le Département de l’Economie de la Santé, et au Centre de l’Economie de la Santé, Université de York. Elle a été financée par le CEDAR, une collaboration inter-disciplinaire entre l’UEA, l’Université de Cambridge et le département MRC de Cambridge.

« Se rendre au travail en faisant de l’exercice améliore-t-il notre bien-être psychologique ? Des preuves de 18 études successives du British Household Panel Survey » est publié dans le journal Preventive Medicine du lundi 15 septembre.


Source : Eurek Alert / Traduit par Anouk Martin pour Reporterre

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Des orques s’attaquent à un requin (vidéo)

orque-requinDes images montrent, pour ce qu’il semblerait être la première fois, un groupe d’orques attaquant un requin-tigre avant d’en faire leur repas. Poussé vers la surface et paniqué, le requin tente de s’abriter sous un bateau mais, peine perdue, les orques le paralysent en le mettant sur le dos pour le manger.

Les requins-tigres auraient-ils trouvé plus fort qu’eux ? Il semblerait, en tout cas, que les orques ne soient pas à prendre à la légère lorsqu’il s’agit de dénicher un repas. Cette attaque brutale, filmée pour la première fois, sur un requin-tigre révèle sans difficulté les capacités prédatrices des orques.

Si l’on connaissait déjà l’habilité des cétacés pour chasser et piéger leur proie, la scène immortalisée capturée près des côtes de l’île Cocos, au Costa Rica, par un groupe de plongeurs et de biologistes marins, est d’une violence inattendue.

 

source: yahoo.com

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Disparition des espèces sauvages de la terre

lion-afrique-savaneLa planète est malade, et sa guérison semble de plus en plus incertaine. La pression exercée par l’humanité sur les écosystèmes est telle qu’il nous faut chaque année l’équivalent d’une Terre et demie pour satisfaire nos besoins en ressources naturelles, tandis que le déclin de la biodiversité est sans précédent. Ce sont les conclusions alarmantes du Fonds pour la nature (WWF), dans la dixième édition de son rapport Planète Vivante, le bilan de santé le plus complet de la Terre.

Ce rapport bisannuel, réalisé avec la société savante Zoological Society of London et les ONG Global Footprint Network et Water Footprint Network, et présenté à l’Unesco mardi 30 septembre, se fonde sur trois indicateurs. Le premier, l’indice planète vivante (IPV), mesure l’évolution de la biodiversité à partir du suivi de 10 380 populations (groupes d’animaux sur un territoire) appartenant à 3 038 espèces vertébrées de mammifères, oiseaux, reptiles, amphibiens et poissons.

DÉCLIN MASSIF DES ESPÈCES SAUVAGES

Résultat : les effectifs de ces espèces sauvages ont décliné de 52 % entre 1970 et 2010. Autrement dit, la taille de ces populations a fondu de moitié en moins de deux générations, ce qui représente un recul beaucoup plus marqué que celui précédemment estimé (– 28 %). Dans le détail, les espèces d’eau douce sont les plus durement touchées avec une chute de 76 % entre 1970 et 2010, contre un déclin de 39 % pour les espèces marines et les espèces terrestres.

« Nous avons enrichi notre base de données d’un millier de populations, mais surtout, nous avons changé de méthodologie, explique Christophe Roturier, directeur scientifique du WWF France. Nous avions auparavant surreprésenté dans notre indice les espèces de mammifères et d’oiseaux par rapport aux reptiles, amphibiens et poissons. Nous avons donc pondéré chaque espèce par rapport à sa réelle importance dans les écosystèmes. »

Si ce déclin touche l’ensemble du globe, les pertes les plus (…)

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Il Etait Une Forêt (documentaire)

deforestation-foretPour la première fois, une forêt tropicale va naître sous nos yeux. De la première pousse à l’épanouissement des arbres géants, de la canopée en passant par le développement des liens cachés entre plantes et animaux, ce ne sont pas moins de sept siècles qui vont s’écouler sous nos yeux. Depuis des années, Luc Jacquet filme la nature, pour émouvoir et émerveiller les spectateurs à travers des histoires uniques et passionnantes. Sa rencontre avec le botaniste Francis Hallé a donné naissance à ce film patrimonial sur les ultimes grandes forêts primaires des tropiques, au confluent de la transmission, de la poésie et de la magie visuelle. « Il était une forêt » offre une plongée exceptionnelle dans ce monde sauvage resté dans son état originel, en parfait équilibre, où chaque organisme – du plus petit au plus grand – connecté à tous les autres, joue un rôle essentiel.

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Le territoire des ours aux Carpates (documentaire)

ours-randoneeTrois-cents kilos de muscles et des griffes de 10 cm de long… Dans les Carpates, les ours sont partout. A la périphérie de la ville de Brasov, 275.000 habitants, ils seraient plus de 6.000 spécimens.

On les croise jusque dans les rues où ils viennent fouiller les poubelles. Parfois ils s’attaquent à l’homme. Reportage sur l’invasion de ces plantigrades en Roumanie et ses conséquences.

Beau reportage qui montre qu’une certaine cohabitation est possible pour peu qu’on veuille bien s’en donner la peine. A la fin, la remise en liberté d’oursons après une période de « ré-ensauvagement » est exemplaire!

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Une voiture qui roule à l’eau salée

Il y a quelques semaines, notre webzine vous laissait entrevoir un nouveau concept-car de véhicule baptisé e-Sportlimousine et dont on ne savait presque rien sur sa propulsion, si ce n’est qu’il était 100% zéro émission. Ce prototype imaginé par NanoFlowcell utilise la technologie maison qui a été dévoilée il y a quelques jours sur le salon de Genève (Suisse) 2014.

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Le séisme le plus puissant frappe la Californie

seisme randonneeDimanche, un séisme de magnitude 6,0 s’est déclenché dans le nord de la Californie. Il aurait fait au moins 170 blessés et causé des dommages importants, des façades se sont effondrées et des routes se sont fissurées sous le choc.

L’état d’urgence a été déclaré en Californie lundi après le puissant séisme survenu ce week-end. Dimanche, à 3H20 du matin, un tremblement de terre de magnitude 6,0 s’est en effet déclenché dans le nord de l’Etat, dans la région de Napa Valley. Réveillant les habitants en pleine nuit, il a duré plus de 20 secondes et a fortement secoué la terre, les immeubles et les bâtiments historiques.

Selon l’Institut de géophysique américain (USGS), l’épicentre du séisme se trouvait à 8 kilomètres de Napa et quelque 80 kilomètres de Sacramento. La profondeur a été estimée à 11,3 km. Les spécialistes ont déclaré qu’il s’agissait du plus fort séisme enregistré dans la région depuis celui d’octobre 1989 survenu près de Loma Prieta. Largement ressenti à San Francisco, il avait atteint une magnitude de 6,9 sur l’échelle de Richter.

Au moins 170 blessés

Le séisme de dimanche a été ressenti à plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde et a provoqué d’importants dégâts dans la région. A San Francisco, les immeubles se sont contentés de trembler sans connaitre plus de dommages mais dans les environs de Napa, le bilan est plus sérieux. Si aucun mort n’est à déplorer, il y aurait au moins 170 blessés dont quelques uns graves, d’après Fox News.

Une habitante a déclaré à la chaine américaine : « c’était comme si quelqu’un avait attrapé la maison, l’avait secoué pendant un moment puis l’avait lâché. C’était incroyablement violent ». Un autre habitant réveillé à 3H30 par le séisme a témoigné : « Ça a beaucoup secoué et ça a duré probablement 20 secondes… » Le président du Queen of the Valley Medical Center qui a recueilli les blessés a déclaré que plusieurs d’entre (…)
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La guerre de l’olivier (reportage)

arbre olivierC’est l’histoire d’un arbre fruitier. Un arbre que l’on dit immortel, indissociable du blé et de la vigne dans l’esprit de l’Homme. En quelques années, l’olivier est devenu la star de nos jardins et balcons. De producteur d’huile, le voici rebaptisé arbre d’ornement. Certains amateurs investissent dans cette essence comme d’autres dans les grands crus ou les tableaux de maîtres. Un olivier millénaire vaut en moyenne 60.000 euros. Mais aujourd’hui nous sommes des millions à vouloir ce petit bout de Méditerranée sur un coin de notre terrasse, à la campagne ou en ville. Pour répondre à la demande, les jardineries vendent des arbres accessibles à toutes les bourses. Des modèles qui n’ont plus qu’un lointain souvenir avec les majestueuses oliveraies du sud de l’Europe.

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Un champignon mangeur de plastique

champignon plastiqueDes étudiants américains ont découvert un étonnant champignon de la forêt amazonienne, identifié dans la jungle d’Equateur, lors d’un voyage d’étude universitaire. Ce champignon a la remarquable propriété de pouvoir casser des chaînes de polyuréthane. Ces dernières se trouvent contenues dans le plastique. Autrement dit, se champignon est un « bouffeur de plastoc » !

champignon mangeur de plastique

Alors que le plastique a envahi la planète et les océans, et qu’il met un temps fou à se décomposer naturellement, ce champignon est doc particulièrement prometteur : le Pestalotiopsis microspora, c’est son nom scientifique, peut se nourrir de polyuréthane, un polymère très utilisé pour fabriquer des adhésifs, des mousses de plastique, ou des tuyaux de jardin, des chaussures, des peintures.

Le Pestalotiopsis Microspora est une espèce de champignons endophytes capable de décomposer et digérer le polyuréthane dans un milieu anaérobie.

Ce champignon employé industriellement permettrait de considérablement renforcer la lutte contre le plastique « sauvage » par son recyclage massif.

Vue au microscope du Pestalotiopsis microspora anti-plastique

La durée de vie des déchets dans la nature

champignon mangeur de plastique Pestalotiopsis Microspora prospère et agit tout aussi bien dans des milieux privés d’oxygène comme des décharges publiques, des égouts, … des lieux, souvent enfouis sous terre et où le plastique s’accumule.

Le champignon-mangeur-de-plastique bientôt opérationnel ?

La mise en oeuvre de cette découverte pourrait prendre 20 ans. Malgré ce délai, les perspectives font rêver les chercheurs.

champignon-anti-plastiquesBernard Henrissat, directeur de recherche au CNRS,(université d’Aix-Marseille) explique : «C’est une découverte à première vue extraordinaire». Il souligne notamment que la caractéristique principale du Pestalotiopsis microspora est qu’il est «autonome» contrairement aux propriétés d’autres champignons utilisés pour réduire le temps de décomposition du plastique« .

Il se pourrait fort qu’à l’avenir, on saupoudre les décharges de ce champignon qui se fera un festin nettoyeur…

source: consoglobe.com