A short video montage of promoting Abu Dhabi Women’s College. Models are used in place of actual students. Abu Dhabi Women’s College (ADWC) is part of the Higher Colleges of Technology (HCT) in the United Arab Emirates. It was established in 1988 to serve the needs of Abu Dhabi’s female learners. Since it was established, it has grown to become one of Abu Dhabi’s leading educational institutions and the largest of the 14 HCT campuses. Student enrollment is currently in excess of 2,500 women a year. It will soon open a second campus to accommodate students who do not live close to the capital city. The College teaches business, communication technology, education, health sciences and information technology. The medium of instruction is English. ADWC offers Diploma and Higher Diploma courses, as well as Bachelor’s and Master’s degrees. Pour plus d’infos: http://www.adwc.hct.ac.ae/college/
The Woman is Half of the Society Umnia a Mass Communication Student at the American University of Sharjah,from the United Arab of Emirates, talks about living in the UAE.
Deux femmes sont décédées des suites d’une infection du virus H1N1, selon le ministère de la Santé , ce qui porte le nombre de morts dans les Emirats arabes unis à quatre. La première était une femme enceinte hospitalisée il y a 10 jours et qui souffrait de complications respiratoires.Une césarienne a été effectuée pour faire naître le bébé, ce dernier est en bonne santé. Cependant, le ministère a formé un comité pour enquêter sur la mort de la seconde femme.
On a tous passer des heures dans la circulation à Dubai, ou vécus une situation stressante.Voici quelques conseils malins pour vous éviter de trop stresser. Tout d’abord, respirez profondément. Buvez ensuite de l’eau en vous concentrant sur le geste. Maintenant, fermez les yeux et posez votre main sur votre front en repensant à la situation stressante.Essayez de repasser l’événement comme un film dans le champ qui se situe devant vos yeux. Et lorsque que vous reprenez le fil de l’histoire, attardez-vous sur chaque séquence et essayez d’identifier tous les détails de votre réaction. En conclusion, cet exercice de mémoire, à la fois lent et précis , vous permettra de dégager des éléments de votre réaction et d’en tirer une attitude positive.
Les ingrédients pour 4 personnes: _ 100 g de figues sèches _ 150g de beurre _ 225 g de farine _ 100 g de chocolat noir à patisserie _ 80 g de sucre _ 1 sachet de levure _ 20g de beurre _ 1 pincée de sel La préparation de cette recette est d’environ 20 minutes et sa cuisson nécessite 25 à 30 minutes environ. Commencez par préchauffer votre four Th. 6 (180°c) et protitez-en pour coupez les figues en deux dans le sens de la longueur. Ensuite, faites fondre le chocolat noir avec du beurre au bain-marie. Vous n’avez plus qu’à mélanger la farine, la levure et le sucre dans un saladier par exemple. Versez le chocolat au beurre fondu et mélanger le tout! Prenez le soin de séparer les blancs des jaunes d’oeufs et ajoutez-y les jaunes et mélangez. Rajoutez du lait tout en continuant à mélanger. Montez les blancs en neige avec une pincée de sel.Puis incorporez-les lentement à la préparation en soulevant délicatement la masse. Vous n’avez plus qu’à ajouter la moitié des figues tout en mélangeant le tout. Beurrez un moule à cake et versez la pâte dedans.Posez les figues restantes sur le dessus. Enfournez et faites cuire pendant 30 minutes.Vérifiez la cuisson en piquant le cake avec la lame d’un couteau, cette dernière doit ressortir sèche. Vous n’avez plus qu’à sortir le cake du four, à démouler rapidement et le laisser refroidir sur une grille.
L’Union générale des femmes (GWU) des E.A.U. aura 34 ans demain, sous les auspices de S.A. Cheikha Fatima bint Moubarak, qui a accompli des choses remarquables pour les femmes et la communauté des E.A.U. Le 27 août 1975 a marqué un tournant dans l’histoire des femmes aux E.A.U., sous la houlette de Cheikha Fatima. Au sujet de cette célébration nationale, Cheikha Fatima a déclaré : « La femme émirienne a accompli des réalisations sans précédent dans la région arabe, grâce au soutien et à l’attention indéfectibles du Président S.A. Cheikh Khalifa bin Zayed Al Nahyan, Vice-président et Premier ministre des E.A.U., au Souverain de Dubaï S.A. Cheikh Mohammed bin Rachid Al Maktoum, ainsi qu’à leurs Altesses Membres du Conseil suprême et Souverains des Émirats. La femme émirienne, qui a atteint une place éminente dans la communauté, joue actuellement un rôle efficace, au côté de l’homme émirien, en contribuant positivement aux transformations socio-économiques et culturelles qui ont lieu depuis la création de la fédération des E.A.U. par son père fondateur, le regretté Cheikh Zayed bin Sultan Al Nahyan. Nous sommes fières du profil exceptionnel que la femme émirienne a maintenu en termes d’égalité de statut, d’égalité des droits et des devoirs, et d’engagement envers les enseignements religieux et l’équilibre des traditions et des coutumes. C’est grâce à leur persistance et à leur diligence que les femmes émiriennes ont obtenu un succès resplendissant, qui leur donne une avance sur un grand nombre de femmes du monde entier, en devenant ministre ou député. Les accomplissements de civilisation réalisés au cours des 34 dernières années ont permis aux femmes émiriennes de poursuivre leur marche vers un avenir meilleur, où elles sont de véritables partenaires dans le développement durable des E.A.U. afin de poser les fondations d’un État moderne. Sous les directives de Cheikha Fatima, pionnière du mouvement des femmes aux E.A.U., le GWU a lancé et exécuté un grand nombre de projets et de programmes pour la progression des femmes et de leur cause dans le domaine juridique, concernant les femmes, les enfants et la famille, ainsi que la vie politique, sociale, économique et parlementaire. Le projet de famille productive, le programme national de lutte contre le tabagisme et le programme sur les femmes et la technologie ont fait partie des nombreux projets constructifs que le GWU a lancés pour autonomiser les femmes émiriennes. Le GWU a créé le prix Fatima bint Moubarak de la famille idéale afin de récompenser les familles nationales qui maintiennent les riches traditions émiriennes. Emirates News Agency, WAM
Quoi qu’encore relativement bas, le taux d’emploi des femmes a connu une nette progression au cours des deux dernières décennies, passant de 30% en 1986 à 59% en 2007 pour les ressortissants de l’UE 15 (Source : Eurostat et SPF Economie – Direction générale Statistique et Information économique). Les raisons de l’expansion de l’activité professionnelle féminine sont multiples. Le niveau de culture des femmes ainsi que le développement des médias, de l’information, « mai 68 » et le développement des idéologies féministes les ont conduites à se sentir à l’étroit dans leur foyer. Certaines femmes ont envie de travailler parce qu’elles veulent avoir un niveau de vie plus élevé. D’autres raisons comme le goût pour le travail et le désir d’indépendance des femmes font leur apparition. Une meilleure scolarité et un niveau de formation de plus en plus élevé ont amené les femmes à vouloir exploiter leurs connaissances et exprimer leur potentiel en dehors du cadre familial. Mais les femmes qui travaillent doivent tout concilier : les impératifs de leur emploi, les tâches ménagères, l’éducation de leurs enfants, les désirs de leur mari et elles ont l’obligation de se montrer contentes de leur sort car dans la situation économique d’aujourd’hui, avec un taux de chômage important, elles doivent s’estimer heureuses d’avoir un travail. Psychologiquement et physiquement, il est difficile d’assumer une telle multiplicité des rôles. Les mères sont tiraillées entre la nécessité de bien faire leur travail rémunéré et le devoir d’être présentes auprès de leurs enfants. Moins les horaires sont compatibles, plus elles s’interrogent sur la validité de leur (non) choix de travailler. Elles courent d’une tâche à l’autre et se retrouvent épuisées aussi bien physiquement que psychologiquement car il est difficile d’assumer ces objectifs contradictoires.
Les femmes au foyer
La société a aujourd’hui accepté et intégré l’image de la femme qui est active, indépendante, émancipée. Une femme qui veut rester au foyer et s’occuper de ses enfants ne correspond plus à la représentation de la femme moderne. Elle va à l’encontre de ses droits durement acquis. Elle renie ce pour quoi les femmes avant elle se sont battues. L’américaine Judith Warner, dans son livre « Mères au bord de la crise de nerf » traite de la conciliation entre vie professionnelle et vie privée et de la troisième génération de femmes issue du féminisme, redevenues « mères à temps plein», enfermées dans la « tentation de la perfection ». C’est la « maternité à l’ère de la performance ». Elle raconte comment les mères américaines (et les mères françaises se reconnaissent également dans la description) ont le sentiment de ne jamais faire assez bien. Les surenchères aux activités périscolaires, aux jeux d’éveil, aux consultations spécialisées, aux goûters d’anniversaire sont le quotidien de ces mères. Mais ce qui est surtout intéressant, c’est qu’elle explique comment au début de chaque réunion avec les mères au foyer, celles-ci se montrent enjouées et ravies d’être à la maison pour s’occuper de leurs enfants. Mais au fur et à mesure de la conversation, le discours change et les mots comme stress, épuisement, malaise, peur, obsession, culpabilité, désespoir apparaissent. Ces mères se sentent psychologiquement mal, fatiguées par la situation et surtout trahies par le discours de leurs propres mères qui leur ont fait croire qu’elles auraient une vie formidable où elles pourraient concilier carrière et vie familiale. Or, plus elles ont fait des études poussées, plus il est dur pour elles de se retrouver sans vie sociale, cantonnées à la maison comme leurs arrière-grand-mères. Le problème est que l’absence aux Etats-Unis, et l’insuffisance en France, de politique sociale et la persistance de l’inégalité des chances ne leur laissent pas la liberté de choisir véritablement de travailler. Elles sont seules et ne peuvent partager leurs conflits psychologiques. Elles surinvestissent leurs enfants, ceux-ci devenant un objet de transfert, un symbole de réussite de leur fonction de mère puisqu’elles ne peuvent plus se réaliser dans un travail rémunéré. Une femme au foyer, isolée de la société, éloignée du monde du travail, a beaucoup de difficulté à souffler. Elle tourne en rond dans les problèmes quotidiens de la tenue du foyer, de l’éducation des enfants, de ses désirs non satisfaits. Elle souhaite regagner un statut, être reconnue pour son travail à la maison, s’épanouir, mettre à profit son niveau de formation. Et pourtant, elle sait que ses enfants profitent de sa présence. Ils sont moins bousculés par des horaires parfois déments dus aux impératifs d’un travail rémunéré. Ils ne commencent pas une journée en allant à la garderie avant l’école et ne la finissent pas de la même façon avant de pouvoir enfin rentrer chez eux. Elle est tiraillée entre ses besoins à elle, les besoins de ses enfants et les contraintes de la situation économique, du temps et de la réalité sociale. Et elle sait que plus elle s’attarde au foyer, plus mince sont ses chances de retrouver un emploi car elle perd des compétences et de la crédibilité vis-à-vis des employeurs.
Les femmes d’expatriées
Beaucoup de femmes d’expatriés avec enfants ne travaillent pas. Elles ont souvent quitté leur travail pour suivre leur conjoint. En plus du déracinement, des pertes de repères, de l’éloignement, de l’adaptation à l’étranger, des difficultés de la langue, le fait de devenir femme au foyer peut être un véritable choc, d’autant plus rude si elles s’épanouissaient dans leur travail. En revanche, pour celles qui avaient du mal à tout concilier, cela peut être une chance de souffler un peu, d’avoir du temps pour ses enfants, l’occasion de reprendre ou commencer une activité comme la peinture, de faire du sport, d’apprendre une nouvelle langue, de reprendre des études, de faire du bénévolat, de s’engager dans l’école des enfants… Certains couples en profitent aussi pour agrandir la famille. Pour que l’expatriation réussisse, il faut que la femme ait elle aussi un projet personnel, qu’il soit professionnel ou non. Mais à l’étranger, cela peut être plus difficile (pas de mode de garde avant ou après l’école, horaires scolaires différents, trajets plus importants entre le domicile et l’école, pas de grands-parents ou de famille à proximité pour prendre le relais, absences du mari lors des déplacements professionnels, …) ou plus facile (coût moins élevé des baby-sitters, facilité pour embaucher du personnel de maison, bus scolaire, activités et rencontres organisées par des associations d’expatriés…). Mais même lorsque les femmes d’expatriés retrouvent un emploi et à moins que l’expatriation ne soit de courte durée et provisoire, il est tout de même difficile pour les femmes de mener à bien une carrière. Comme le souligne Jean-Luc Cerdin, professeur à l’ESSEC, expert des questions de gestion internationale des ressources humaines et auteur de S’expatrier en toute connaissance de cause (Editions Eyrolles, 2007), « Le plus souvent – même si l’inverse existe aussi – c’est la femme qui abandonne son poste pour suivre son compagnon. Mal vécue, cette situation peut mettre en danger la réussite de la mission car le collaborateur qui rentre le soir d’une journée de travail chargée va se retrouver face à une compagne insatisfaite, étouffant dans sa cage dorée. Ce cas de figure peut conduire à bien des drames personnels et/ou professionnels ». C’est pourquoi l’expatriation doit être un projet mûrement réfléchi et un choix fait à deux.
Gulf Publishing Company, société internationale d’édition et de manifestations spécialisée dans le secteur de l’énergie, a annoncé que sa conférence sur les femmes dirigeantes du monde entier dans les secteurs de l’énergie et de la technologie, qui se tient tous les ans à Houston, au Texas, sera aussi organisée aux E.A.U. pour la première fois, le 24 mai, à Jumeirah Beach Hotel, à Dubaï. Cette conférence d’une journée sur les femmes dirigeantes du monde entier, qui sera ouverte par S.A. Cheikh Ahmed bin Saeed Al-Maktoum, Président de la Direction de l’aviation civile de Dubaï, Président de Dubai Airports, Président et directeur exécutif d’Emirates Airline et Group, est le plus grand rassemblement mondial pour les femmes dirigeantes, où elles peuvent se rencontrer pour discuter des questions de direction dans l’industrie de l’énergie. « Le développement de cette conférence, en nombre et en lieux d’organisation, démontre à quel point les femmes travaillant dans le secteur de l’énergie cherchent une façon de prendre contact les unes avec les autres, mais aussi de progresser sur le plan professionnel, » selon Maggie Seeliger, Vice-présidente du développement commercial stratégique pour Gulf Publishing Company. La conférence couvrira tous les aspects d’une gestion responsable, de la sécurité énergétique à la géopolitique, en passant par l’avancement professionnel. Des questions essentielles sur les plan commercial et économique seront abordées, ainsi que des questions liées à l’industrie de l’énergie. « Je pense que les femmes n’ont pas encore réalisé tout leur potentiel dans l’industrie du pétrole et du gaz, explique Wendy Fenwick, directrice internationale du pétrole et du gaz chez Ernst ‘&’ Young. Il est impératif, notamment dans le climat économique actuel, que les femmes travaillant dans le pétrole et le gaz disposent de ce forum professionnel pour exprimer leur point de vue sur l’industrie et qu’elles aient la possibilité de travailler collectivement pour influencer les événements positivement. » Avec environ 20 intervenantes et des participantes provenant de toutes les régions liées à tous les secteurs de l’énergie, cette conférence devrait attirer environ 200 femmes de toute la région arabe. Source: Emirates News Agency, WAM
Il est bien-sûr préférable de consulter un médecin/pédiatre francophone mais ce n’est pas toujours possible. Alors, pas de panique! Avec un peu de préparation, c’est moins difficile qu’on ne le pense. Tout d’abord, préparez ce que vous voulez dire (écrivez-le si besoin) ainsi que les antécédents familiaux. Vous connaissez les questions que posent en général les médecins francophones, essayez de les traduire en anglais. Quelques exemples : – Avez-vous une assurance: do you have health insurance ? – Prenez-vous des medicaments: are you taking medication? – Avez-vous eu des operations: have you ever had any operations? – Etes-vous allergique à quelque chose: are you allergic to anything? – Quel est votre problème: what is going on/ what is wrong/ what is your problem/ why are you here? Vous allez répondre: – Je tousse/ mon enfant tousse: I am coughing/my child is coughing – Mon enfant est malade: my child feels sick – J’ai la tête qui tourne : my head is spinning – Mon enfant a : my child has – …de la fièvre : a fever – … mal à la gorge : a sore throat – … mal au ventre: a stomach ache – … un rhume : a cold – … mal à l’oreille : earache – …un bouton : a rash/spot – … la diarrhée : diarrhoea – … une douleur : a pain Vocabulaire complémentaire : – Vomir : to vomit/to throw up – Indigestion : indigestion – Démangeaison : itch – Gratter : to scratch – Frissons : shivers/chills – Mal aux dents : toothache – Malaise : faintness – Point de suture : stitch – Végétations : adenoids – Vaccin : vaccine/injection – Repos : rest – Ordonnance : prescription – 37 degrés Celsius correspond a 98,6 degres Farenheit – 40 degrés Celsius correspond a 101 degres Farenheit Quelques maladies : – Grippe : flu – Varicelle : chickenpox – Pneumonie : pneumonia – Oreillons : mumps – Rougeole : measles – Rubéole : rubella – Otite : otitis/ ear infection La posologie : – Prenez 6 gouttes trois fois par jour avant les repas : take 6 drops three times a day before meals – Cuillère a cafe : teaspoon – Cachet/comprime : tablet – Pilule : pill N’hésitez pas a faire répéter si vous n’avez pas compris ou si vous n’êtes pas sur d’avoir bien compris, c’est important.
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